Sign A PetitionSupport DAFOH » Donate now
 

Pétition pour le Haut-Commissaire aux Droits Humains des Nations Unies

Pétition pour le Haut-Commissaire aux Droits Humains des Nations Unies, demandant l’arrêt immédiat des prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants de Falun Gong en Chine

Pétition

formulaires de signature dans d’autres langues

Vos coordonnées seront exclusivement utilisées pour cette pétition et ne seront en aucun cas transmises à des tierces personnes.

Je, soussigné, autorise l’ONG Doctors Against Forced Organ Harvesting (dafoh.org) à  conserver une copie ou l’original de ma déclaration signée et à la soumettre au Conseil des droits humains des Nations Unies, à l’Organisation Mondiale de la Santé, à la Société de transplantation, à tout gouvernement et parlement ainsi qu’à d’autres organisations afin de contribuer à mettre fin aux prélèvements forcés d’organes non éthiques en Chine.

Pétition

(Veuillez soumettre votre signature en soutien de cette pétition jusqu’au 15 septembre 2017.)

Nous, signataires, sommes alarmés par les preuves des prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong emprisonnés en Chine. Nous comprenons que le prélèvement forcé d’organes sur les pratiquants du Falun Gong est une forme de persécution terriblement perverse contre cette pratique spirituelle pacifique et, par la présente, nous demandons au Haut Commissaire aux droits humains des Nations Unies de bien vouloir :

    1. demander à la Chine de cesser les prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong emprisonnés en Chine.
    2. mandater une enquête approfondie susceptible de faire traduire en justice les responsables de ce crime contre l’humanité.
    3. demander au gouvernement chinois d’immédiatement mettre fin à la persécution brutale du Falun Gong, qui représente la cause principale des prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong.

Historique

La République populaire de Chine (RPC) effectue le deuxième plus grand nombre de transplantations d’organes par pays et par an. Pourtant, il n’y existe aucun système adéquat de dons d’organes public ni de système de distribution d’organes. Les Chinois ayant une aversion culturelle à l’idée de donner leurs organes.

C’est dans les années 80 que les professionnels de la médecine en République Populaire de Chine ont commencé les transplantations d’organes avec des organes prélevés sur les prisonniers exécutés. En juin 2001, le médecin chinois Dr Wang Guoqi a témoigné devant la Sous commission des Affaires Internationales de la chambre des Etats Unis, que des hôpitaux travaillaient de mèche avec les agences de Sécurité de l’Etat, pour prélever les organes de prisonniers exécutés sans leur consentement écrit. Les transplantations d’organes sont ensuite devenues une source lucrative de revenus pour les hôpitaux chinois. Le prélèvement forcé d’organes sur les prisonniers non consentent est une violation de l’éthique médicale et a été condamné par les organisations médicales internationales telles que l’AMM, la TTS et la Communauté des greffes.

De manière à protéger leurs familles et leurs associés, de nombreux de pratiquants du Falun Gong, refusent lorsqu’ils sont arrêtés de donner leur vrai nom ou toute information permettant de les identifier. Ceci en fait des proies faciles pour les abus de transplantation.

En 2006, un avocat et chercheur canadien des droits humains David Matas et l’ancien secrétaire d’Etat pour l’Asie et le Pacifique, David Kilgour, ont enquêté sur les allégations de prélèvements forcés d’organes sur les pratiquants du Falun Gong. S’appuyant sur une grande quantité de preuves circonstancielles, leur rapport a conclu que les allégations étaient vraies et que des dizaines de milliers de pratiquants du Falun Gong ont pu être tués pour leurs organes.

Dans leur livre Prélèvements Meurtriers, MM. Matas et Kilgour cite en 2006 l’enregistrement d’un appel téléphonique d’un médecin dans un hôpital chinois.

Enquêteur : Je voudrais savoir combien de temps (les patients) doivent attendre (pour une greffe de foie).

Dr Dai : La source des organes que nous avons, nous en avons tous les jours. Nous les faisons tous les jours.

Enquêteur : Nous voulons des frais, des vivants.

Dr. Dai : Ils sont tous vivants, tous vivants…

Enquêteur : J’ai entendu que certains venaient de ceux qui pratiquent le Falun Gong, ceux qui sont en très bonne santé.

Dr Dai : Oui, nous en avons. Je ne peux pas vous en parler ouvertement au téléphone.

Enquêteur : Si vous pouvez m’en trouver de ce type-là, je viendrai très vite.

Dr Dai : C’est très bien. Venez s’il vous plait.

Après 1999, l’augmentation exponentielle des transplantations en Chine coïncide avec le début de la persécution illégale et brutale des pratiquants du Falun Gong. En l’absence d’un système public de dons d’organes et un nombre d’exécutions en constante diminution, les pratiquants du Falun Gong emprisonnés ont servi de banque de donneurs vivants d’organes, prélevés sur demande pour les besoins de l’industrie de la transplantation. Leurs organes ont servi dans plus de 10 000 transplantations par an en Chine.

Les pratiquants du Falun Gong sont l’objet d’examens médicaux pendant leur incarcération, comme par exemple, des prises de sang, des tests d’urine, des radiographies et des auscultations physiques. Ces examens n’ont certainement pas pour but la santé des pratiquants de Falun Gong qui sont par ailleurs soumis à des tortures quotidiennes. Il est improbable que les centres de détention consentent à de telles dépenses pour ces examens, … à moins qu’ils ne soient synonymes de gains financiers.

Il existe une différence significative entre le nombre des transplantations d’organes effectivement réalisées en Chine et le nombre des sources officiellement identifiables d’organes, incluant les prisonniers condamnés à mort. Le gouvernement de la RPC n’a pas révélé la source de ces organes.

Les hauts membres du Parti communiste chinois sont complices des prélèvements forcés d’organes à vif sur les pratiquants du Falun Gong. En 2012 à San Francisco, David Matas a déclaré à la Conférence annuelle de l’Association internationale des spécialistes du Génocide:

« Le 30 novembre 1999, le bureau 610 (en Chine) a convoqué plus de 3000 fonctionnaires dans le grande hall du peuple dans la capitale, pour discuter de la campagne contre le Falun Gong, qui à ce moment là, n’avançait pas bien. Des manifestations continuaient à avoir lieu sur la place de Tiananmen. Le chef du ‘bureau 610’, Li Lanqing, a alors lancé la nouvelle politique contre le mouvement : ‘Diffamez leur réputation, ruinez les financièrement et détruisez les physiquement.’

Un appel à détruire physiquement le Falun Gong est un appel au génocide. Ce n’est pas une demande de génocide à travers les prélèvements forcés d’organes. Néanmoins, quand les prélèvements forcés d’organes ont lieu, dans le contexte d’une demande de destruction physique, les deux devraient être liés. Les prélèvements forcés d’organes sont le moyen. La destruction physique est l’intention. »

Sous l’étiquette d’ « exécuter des prisonniers », tuer des gens pour prélever leurs organes afin de les utiliser pour des transplantations, est un crime contre l’humanité et transgresse l’éthique médicale. La demande d’organes pour des transplantations ne doit pas justifier les moyens.

Les pratiquants du Falun Gong, représentent le plus grand groupe de prisonniers de conscience en Chine, et sont la cible principale pour ce crime contre l’humanité.

 

 

Share this